Arrestations grâce à Instagram et Tumblr

Ecrit par Protéger Son Image le 23 août 2013
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Arrestations grâce à Instagram et Tumblr

Certains comportements sur les réseaux sociaux sont tellement aberrants qu’on pense qu’ils ne peuvent pas se produire, ou du moins plus se produire, les internautes étant suffisamment prévenus. C’est ce qu’on pense. Mais en vérité, les faits divers liés à la bêtise des utilisateurs sont encore très fréquents. C’est ainsi que, récemment, les photos Instagram d’un rappeur américain ont permis de remonter un trafic d’armes à New York ; ou encore qu’un étudiant de 20 ans a été incarcéré pour une mauvaise blague sur Tumblr. 

 

Des photos d’armes à feu et de liasses de billets, voilà typiquement le genre de clichés qu’il n’est pas vraiment conseillé de poster sur le réseau social Instagram. Un rappeur résidant à Brooklyn l’a appris à ses dépens. Mathew Best, aka Neno Best, a ainsi permis au New York Police Department de remonter un trafic d’armes et d’opérer l’une des plus grosses saisies de l’histoire de New York (254 armes à feu, dont certaines avaient été volées et 19 arrestations). Des liasses de près de 10 000$ postées fièrement sur son compte Instagram (celui-ci étant désormais suspendu), ça attire forcément l’attention de la police qui a pu commencer son enquête par ce biais. Celle-ci a ainsi découvert que Neno Best se livrait à un trafic très lucratif de silencieux, de revolvers et même d’armes de guerre.

 

 

Autre fait divers de la semaine : un étudiant, Caleb Jamaal Clemmons, a été condamné pour une blague de mauvais goût sur Tumblr. Le jeune homme a en effet posté un message indiquant qu’il s’apprêtait à perpétrer un massacre dans son université, poussant même ses lecteurs à relayer son message pour voir s’il allait se faire arrêter. Bingo : la police a débarqué chez lui seulement 3 heures après la diffusion de son message. Incapable de payer les 20 000$ de caution nécessaire à sa libération, il a été incarcéré. Lors de son procès qui s’est tenu cette semaine aux Etats-Unis, l’étudiant a jugé bon de plaider coupable de menaces terroristes, il écope donc de 5 années de probation qui font suite aux 6 mois de prison qu’il a déjà effectué. En prime : il est banni de 5 comtés dont celui où se trouve son université, et interdit de réseaux sociaux pendant 5 ans.

 

On ne vous le répétera jamais assez : réfléchissez à deux fois avant de poster quoique ce soit en ligne !